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L'écologie a longtemps été synonyme de contraintes

L'écologie a longtemps été synonyme de contraintes, de retour en arrière, de privation, "se passer de sa voiture". Mais aujourd'hui, on est en train de réaliser que bien au contraire, préserver l'envrionnement peut avoir plein d'avantages.

Améliorer notre qualité de vie, mais aussi créer des emplois, l'environnement est en train de devenir un vrai secteur économique, qui va créer beaucoup d'emplois et des nouveaux métiers.

Les grands secteurs porteurs sont l'habitat, les transports, les énergies. L'écologie n'est plus un gadget, les entreprises s'en emparent, il n'y a qu'à voir le nombre de pubs aujourd'hui qui utilisent cet argument.

Si vos enfants ne savent pas quoi faire quand ils seront plus grands, qu'ils pensent donc à l'environnement.

5 minutes dans le noir

Un collectif de 70 associations a appelé les Français à éteindre les lumières, hier soir, de 19h55 à 20h00. « Cinq minutes pour la planète ».

La première édition, le 1er février dernier, avait été un succès. La consommation d’électricité avait brutalement chuté. Une baisse représentant 1% de la consommation totale française, l’équivalent de trois millions de ménages ou la consommation d'une ville comme Marseille.

Cette fois, le but du collectif l’Alliance pour la planète : pousser pour voir émerger des actions concrètes, en démontrant la conviction écologique des Français.

Par ailleurs, les économies d'énergie étant la priorité numéro 1 pour la lutte contre les changements climatiques, le collectif appellent les Français à changer au moins une ampoule à incandescence par une ampoule à basse consommation

Récupération: le Québec n'est plus le dernier de classe

Selon une étude menée durant l’année 2006 par Recyc-Québec auprès de 10 000 foyers situés dans près de 50 municipalités, la province de Québec aurait perdu son titre de pire producteur de déchets au Canada.

«Le Québec a perdu son titre de pire producteur de déchets au Canada, affirme la ministre Beauchamp. Avec une production de matières résiduelles de 404 kg par personne, nous nous situons maintenant dans la moyenne canadienne qui est de 400 kg», affirme la ministre en avouant qu’elle ignore qui héritait du numéro un de la médiocrité au pays dans ce domaine.

Selon l’étude de la société d’État, tout près de trois quarts (74%) des bouteilles de vin qui sont consommées au Québec sont désormais récupérées lors de la collecte sélective, tout comme 57% des papiers et des cartons et 50% des contenants multicouches et Tetra Pak de lait et de jus.

«Ces chiffres prouvent que de plus en plus de Québécois font le bon choix lorsq! ue vient le temps de déposer quelque chose dans le bac à recyclage. Il y a eu, durant un moment, une perte de confiance à l’endroit du système de recyclage au Québec, mais aujourd’hui, 94% de ce qui se retrouve dans les bacs est recyclé», affirme la ministre.

Les bienfaits du télétravail

Travailler à distance serait source d'économies d'énergie significatives, selon la Consumer Electronic Association (CEA), qui regroupe les principales entreprises de l'électronique américaines.

Dans une étude qu'elle vient de publier, elle affirme que le travail à distance assisté par les nouvelles technologies permettrait d'économiser de 9 à 14 milliards de kilowatts-heure (kWh) d'électricité par an, soit l'équivalent de la consommation d'un million de foyers américains.

Autre point positif, selon la CEA, 3,9 millions de télétravailleurs américains - travaillant au moins un jour par semaine à leur domicile au lieu de se déplacer - économisent 3,2 milliards de litres d'essence par an.

Ce qui se traduit par de 14 millions de tonnes de CO² de moins dans l'atmosphère, un impact correspondant à celui de 2 millions de voitures sur les routes.

La CEA regroupe deux mille entreprises d'électronique grand public.

Ramenons la nature en ville

Les grands espaces vierges font rêver les citadins que nous sommes, la nature est ce lieu magique où l'on se ressource loin du monde des humains.

Toutes ces idées sont pourtant archi-fausses. « Une nature préservée des humains cela n'existe plus », affirme sans détour Peter Kareiva, le scientifique en chef de Nature Conservancy, une ONG américaine, dans un article publié par la revue Science la semaine dernière.

Peter Kareiva esquisse des pistes. « Au lieu d'une nature cantonnée uniquement dans des réserves, il faut amener la nature en ville.

Les villes sont aussi des écosystèmes, tout est une question de choix de développement, qu'est-ce qu'on favorise ou pas, dans quel monde naturel nous voulons vivre.

L'effort doit porter sur la construction d'un futur à notre convenance, sans avoir la nostalgie d'un passé où tout était merveilleux (alors qu'il ne l'était certainement pas). Bien sûr qu'il faut continuer ! à créer des zones protégées mais l'enjeu là aussi c'est le management de ces zones plus que leur superficie. » Tout reste en définitive une question de choix.

Comment gérer l'eau dans le futur

Les entreprises actives dans la gestion de l'eau doivent commencer dès maintenant à s'adapter au réchauffement climatique, selon des experts et professionnels réunis à Amsterdam vendredi.

"Quels que seront nos efforts pour diminuer les émissions de carbone, le réchauffement climatique va avoir lieu, donc il faut voir comment nous y adapter", a déclaré Pavel Kabat, du Centre eau et climat de l'Université de Wageningen, en Hollande.

Selon les experts réunis à un symposium organisé par l'Association internationale pour l'eau (IWA), l'un des problèmes est que les fournisseurs d'eau et les gestionnaires des ressources aquatiques ont tendance à se préparer au pire.

Les Pays-Bas, dont un tiers du territoire se trouve sous le niveau de la mer, sont souvent en avance dans le domaine de la gestion de l'eau.

Waternet, la compagnie des eaux de la région d'Amsterdam, qui fournit plus d'un million de personnes, a déjà antic! ipé certaines conséquences du réchauffement climatique pour les Pays-Bas.

On va avoir de plus en plus de situations extrêmes, avec de fortes précipitations soudaines", comment gérer ces précipitations?

Beaucoup de vent

Hydro-Québec procédait hier à l'ouverture des soumissions éoliennes à la suite de son appel d'offres pour le développement de 2000 mégawatts d'énergie éolienne.

Ce sont des entreprises de l'extérieur du Québec qui proposent les plus importants projets de développement éoliens alors que 25 groupes ont soumis 66 projets à la société d'Etat, pour une offre totale de 7724,2 mégawatts, soit quatre fois plus que la demande d'Hydro.

C'est le consortium Saint-Laurent Energies, formé de l'entreprise montréalaise Hydroméga Services, d'EDF Energies nouvelles (France) et de Renewable Energy Systems (Royaume-Uni) qui, avec huit projets totalisant 1348 mégawatts, domine la liste. Suivent TransCanada Energy, de Calgary (10 projets, total de 978,5 mégawatts), SkyPower, de Toronto (6 projets, 967,5 mégawatts), Northland Power, de Toronto (6 projets, 744 mégawatts), l'irlandaise Airtricity (4 projets, 506,4 mégawatts), l'ontarienne Invenergy (! 2 projets, 462 mégawatts) et la montréalaise Kruger Energie (4 projets, 458 mégawatts).

Des coopératives de citoyens ont également soumis quelques projets.


Les projets sont localisés dans la plupart des régions du Québec: Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Nord-du-Québec, Chaudière-Appalaches, Charlevoix, Montérégie, Côte-Nord, Centre-du-Québec et Estrie. Le plus gros parc d'éoliennes proposé serait construit à la Baie-James (499,5 mégawatts) et le plus petit à Cap-Chat, en Gaspésie (7,2 mégawatts).

La société d'Etat procédera à l'analyse des projets au cours des prochains mois et prévoit annoncer les soumissionnaires retenus en février prochain.

Économies d'énergie au volant

L'entretien régulier de son véhicule évite toute surconsommation de carburant. Vérifiez régulièrement la pression des pneus. Une différence de 0.3 bar entraîne une surconsommation de 3%.

Bien entendu, les agités du volant sont lourdement sanctionnés. Une vitesse trop rapide, réalisée avec un moteur à froid, accroît la consommation d'énergie de 50% sur le premier kilomètre, tout en usant considérablement le moteur.

Pousser constamment le moteur à la limite de son régime dans les rapports de vitesse, c'est augmenter le volume de CO2 et de polluants rejetés par le véhicule d'environ 30%.

Rouler trop vite, accélérer plus que nécessaire, freiner brutalement, changer de rapport de vitesse sans cesse... vous coûte 20% de consommation supplémentaire sur route et de 40% en ville.

En termes de pollution, les embouteillages constituent la situation la plus pénalisante : la consommation d'un véhicule peut quasiment doubl! er et atteindre près de 16 litres aux 100 km, pour un véhicule de gamme moyenne.

Pour éliminer les embouteillages, plusieurs grandes villes ont imposé le péage. Ce choix, déjà mis en pratique par Rome, Londres et Singapour, a entraîné une baisse du trafic automobile de 22% en six mois durant la phase d’expérimentation..

Enfin, même la climatisation augmente la consommation de carburant, de 10 à 20%.

Le boeuf destructeur

Un kg de boeuf plus toxique pour l'environnement que 250 km en voiture.

Selon une étude de l'Institut National des cheptels et des prairies de Tsukuba (Japon), publiée dans le magazine The New Scientist, la production d'un kilogramme de boeuf engendre l'équivalent de 36,4 kg de CO2, soit la quantité de gaz à effet de serre émise par une petite voiture tous les 250 km.

De même, l'énergie utilisée pour produire ce kilo de viande équivaut à suffisamment d'énergie pour faire fonctionner une ampoule de 100 watts durant 20 jours.

Les principales sources de CO2 proviennent des gaz digestifs produits par l'animal et 2/3 du CO2 est engendré par les transports utilisés pour acheminer la nourriture des boeufs.

100 000 arbres

Aucune mesure coercitive ni aide financière ne seront ajoutées au plan de lutte contre les algues bleues du gouvernement québécois avant la tenue d'un «rendez-vous stratégique» à la fin septembre, a prévenu la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp.

Mme Beauchamp mise sur une tournée des 11 régions touchées pour mieux informer la population sur la portée de l'avis de mise en garde.

À condition d'être vigilants, les riverains peuvent se baigner dans un lac pour lequel on a lancé une simple mise en garde, a précisé la ministre Beauchamp. Personne n'a été malade après s'être baigné dans un lac cet été, a-t-elle souligné.

Autre point positif pour la ministre de l'Environnement: 100 000 arbres ont été plantés autour des lacs depuis l'annonce du plan d'action, en juin.

Attention au crabe chinois

Environnement Canada et Pêches et Océans Canada lancent un avis de recherche afin d’en connaître davantage sur la provenance du crabe chinois à mitaine, un indésirable qui a trouvé refuge dans les eaux du fleuve Saint-Laurent.


Le crabe qui provient de Chine est aussi présent en Allemagne, en Californie, et en Angleterre.

Le crabe se déplace par bateau, peut-être dans le grillage des moteurs et dans les eaux de ballast des navires.

Le crabe chinois est persona non grata un peu partout sur le globe et il est facile d’en comprendre les raisons : il creuse des tunnels dans le littoral et favorise l’érosion des berges. Il se reproduit en grand nombre et rapidement, ce qui encombre les filets de pêche. Il peut également bloquer les entrées d’eau des entreprises et des riverains. Bref, il est une véritable nuisance.

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Plus de 30 milliards de kilowattheures d'électricité sont gaspillés chaque année lorsque les ordinateurs restent en veille.

La nuit, avant de se coucher, on ferme l'ordi

Tout le monde veut aller au ciel

L'automobile est une grande responsable de l'émission des gza à effet de serre. On consomme de l'énergie pour la fabriquer, pour la faire rouler, et pour la recycler, à la fin de sa carrière.

Si on veut obtenir le moindre succès intéressant en environnement, il faut réduire le nombre de voiture sur nos routes.,

Déjà, il y en a 600 millions dans le monde et 200 millions de camions.

Les gaz d'échappement produits par des véhicules diesel et essence, notamment les oxydes de nitrogène (NOx) et les particules PM, constituent les principales menaces pour la santé publique.

Alors, on fait quoi?

Les spécialistes prévoient que le nombre de voitures sur les routes de la Terre va DOUBLER d'ici trente ans.

Tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir.

Cameron Diaz avec Al Gore

La comédienne Cameron Diaz fera équipe avec l'ex vice-président des États-Unis, Al Gore dans le cadre de la lutte pour freiner l'émission de gaz à effet de serre.


Ils proposeront un concours de création d'annonces publicitaires pour inciter les gens à faire réagir la population face aux différents changements climatiques. Objectif: sensibiliser les gens.

D'autres comédiens devraient se joindre à la campagne.

Gardez vos pilules

Les pilules que l'on ne consomme pas ne devraient jamais aller dans la chasse d'eau.

Elles polluent.


Les premières grandes séries d’analyses ont été réalisées à Berlin au début des années 2000, dans les rivières et les nappes d’eau souterraines qui alimentent la ville en eau potable.

Les chercheurs ont mis en évidence des traces de pollutions humaines dans ces eaux et notamment des anti-inflammatoires, des antiépileptiques, des hypolipémiants.

À la suite de ces travaux menés en Allemagne, l’USGS (United States Geological Survey) a réalisé en 2002 des analyses dans 139 rivières américaines dont 80% contenaient des résidus de médicaments en vente libre pour le public et 50% des traces d’antibiotiques et d’hormones œstrogènes.

Depuis, cette question des traces de médicaments dans l’eau est venue rejoindre la préoccupation mondiale sur les risques environnementaux et sanitaires liés aux mélanges d! e polluants émergents dans notre environnement (plastifiants, retardateurs de flammes, polluants organiques persistants, pesticides…).


Alors on fait quoi?

On retourne nos médicaments à la pharmacie.

Ben Affleck se déguise en épi de maïs pour l'environnement


Ben Affleck, sa femme Jennifer Garner, son copain Matt Damon ainsi que Jason Biggs, Sarah Silverman et Joshua Jackson sont en vedette dans des vidéos diffusées sur Internet intitulées «Clean My Ride, Flex My Fuell». Celles-ci ont pour but de faire la promotion de carburants alternatifs.

Ces vidéos «pro éthanol» sont produites par un organisme de Washington appelé Center for American Progress.

On y voit Ben Affleck déguisé en épi de maïs qui désire venir à bout du carburant traditionnel. Le maïs sert à produire de l'éthanol.

Un nouveau clip mettant en vedette Damon, Garner et Silverman devrait être disponible mardi. Mercredi et jeudi, de nouvelles vidéos seront également en ligne. Damon doit quant à lui se déguiser en pompe à essence!

Plus un véhicule pollue, plus il sera taxé

L:a Suisse vient de dresser la liste des voitures selon leur impact environnemental.

Le Département des infrastructures de Moritz Leuenberger a inventorié 6000 véhicules, selon un catalogue de critères spécifiques.

Si la liste est encore provisoire, elle doit permettre d'établir un nouveau mode de taxation. L'objectif est d'abaisser les impôts pour les véhicules les moins polluants et de taxer davantage les plus nocifs.

Le catalogue des critères comprend les effets sur le climat, les polluants atmosphériques (notamment le CO2), le bruit et la fabrication des carburants.

Les émissions sont évaluées indépendamment de la taille ou du poids du véhicule. Parmi les véhicules les moins polluants, on retrouve surtout de petites voitures économiques.
Plusieurs d'entre elles disposent d'un moteur hybride. Un certain nombre de moteurs diesel, équipés d'un filtre à particules, figurent en bonne place.
Après une phase de test, les critères définitifs de la nouvelle étiquette Environnement seront disponibles à fin 2008.

Cette classification doit non seulement provoquer une réduction de l'impact sur l'environnement. Elle constitue également un signal clair envoyé à l'industrie automobile, selon l'office.

Les voitures, en Suisse, devront être plus petites, plus propres et moins gourmandes.

Des vieilles chaussettes pour l'environnement

Une initiative écologique vise ceux qui n’ont pas envie de raccommoder leurs vieilles chaussettes sans pour autant parvenir à se résigner à les jeter.

Les Montréalais sont invités à donner leurs chaussettes usées. Elles seront récupérées afin de servir d'isolant au nouveau pavillon d'interprétation écologique l'Espace Sedna-Rebut Global. Le navigateur Jean Lemire participe à ce projet.

Le pavillon aura pignon sur rue au Vieux-Port de Montréal et devrait ouvrir ses portes le 28 juillet.

Les organisateurs de cette collecte de chaussettes souhaitent attirer 2000 personnes au quai de l'Horloge.

Une algue bleue s’invite à Tourcoing-plage !


C’est une mauvaise blague que joue la nature aux organisateurs de Tourcoing-plage. Une cyanobactérie est venue troubler l’eau du canal, et c’est le principe de précaution qui a été adopté.
L’algue bleue a été décelée, jeudi, à la suite de prélèvements organisés par la DDASS, comme le prévoit la loi pour les plans d’eau accueillant des activités nautiques. Les risques pour les victimes de cette cyanobactérie sont principalement des démangeaisons ou des intoxications alimentaires (à condition d’avoir fait trempette et bu la tasse !). L’annonce de la présence d’algues toxiques dans le canal n’a perturbé ni les organisateurs ni les vacanciers toujours aussi nombreux à venir prendre un peu de bon temps à Tourcoing-plage. Aucun cas de démangeaisons ou de dérangement intestinal n’a été enregistré et les activités nautiques pourraient très bien reprendre avant la fin de l’opération.

Vendredi matin, Djill Achiba, adjoint en charge de l’opération, a pris immédiatement la décision de suspendre les activités nautiques (barques, vélos nautiques, kayak). Ce type d’interdiction est déjà arrivé par le passé sur ce même canal.
Cela étant, il n’y a pas de menace pour les activités de Tourcoing-plage, la part nautique du programme étant minime. C’est plus l’état de la météo qui inquiète les organisateurs…

Comment économiser l'eau

Environnement Canada affirme que les toilettes représentent le tiers de la consommation en eau d’un ménage - plus que la lessive, la cuisine et le nettoyage.

C'est donc là qu'on doit concentrer nos efforts pour économiser.

Selon les Nations unies, cinq milliards de personnes habiteront en 2025 une région où l’eau manquera.


Le meilleur truc. Recycler les eaux grises, soit celles utilisées pour laver les vêtements, la douche et le bain. On pourrait économiser entre 15 000 et 20 000 litres d'eau par personne, par année.

La technologie existe, il faut implanter les normes.

Santé Canada est actuellement à concevoir des lignes directrices pour les normes qui touchent l’eau grise, pour s’assurer de son innocuité.

Autre problème à régler, les coûts qui sont trop élevés en ce moment. Mais on pourrait obliger ces installations dans les maisons neuves car ça coûterait moins cher.

C'est ! à voir.