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Plan d'impact pour l'Alberta

L'Alberta dispose maintenant d'un plan pour évaluer l'ensemble des impacts des activités industrielles.

D'ici 2009, la province va cesser d'analyser les projets industriels un à un et le gouvernement va analyser les effets cumulatifs des rejets polluants.

Le ministère de l'Environnement fixera une limite de pollution par région pour l'air et l'eau. Les grandes entreprises devront trouver ensemble des moyens de respecter ces limites.

Objectif: protéger l'environnement tout en tout en assurant le développement industriel.

L'analyste Jaisel Vadgama de l'Institut Pembina approuve cette politique. Il souligne toutefois l'absence de limites claires de pollution.

Recul des milieux humides

L'expansion agricole ainsi que la croissance démographique ont également pour conséquence le recul des milieux humides (par remblai ou drainage) et de la forêt. Ainsi, on estime que 70% des milieux humides aient déjà disparu aux abords des grandes villes du Québec.

L'agriculture n'est pas la seule source de contamination des eaux. A Montréal, des dizaines de cours d'eau importants sont pollués et menacés d'assèchement].

La pollution provient essentiellement du ruissellement sur les routes et du débordement des égouts où transitent les eaux pluviales.

Dans le lac Saint-Pierre, les rejets d'industries polluantes, d'égouts municipaux, le dragage et le batillage des navires marchands et des navires de plaisance ont pour conséquence la présence de métaux lourds (notamment du mercure), de produits chimiques, de phosphore et de matières en suspension apportées en grande quantité par les affluents. De plus, les pesticides so nt omniprésents.

800 arbres et arbustes sur les berges du Saint-Laurent

Pour une ville verte : Héritage Laurentien et des membres de l'équipe Telus planteront aujourd'hui 800 arbres et arbustes sur les berges du Saint-Laurent

Ce samedi 29 septembre, des membres de l'équipe Telus consacreront bénévolement du temps afin de contribuer à la réalisation de projets mis sur pied par la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi) et ses partenaires, notamment Héritage Laurentien.

Le mandat de Soverdi consiste à bonifier les espaces verts et à adapter Montréal aux changements climatiques en employant la végétation pour, entre autres, réduire les îlots de chaleur.

Et si on avait des centaines de projets de cette envergure?

Au secours

Les pays en développement ont appelé hier, à New York, les économies les plus riches à honorer leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre et à aider les économies émergentes à atténuer les conséquences du changement climatique.

"Nous croyons fermement qu'aucun programme ou stratégie ne sera efficace sans des engagements financiers et un plus grand soutien technologique aux pays en développement", a déclaré le ministre pakistanais de l'environnement, Syed Faiçal Saleh Hayat, lors du sommet sur le climat à l'ONU.

Il parlait au nom du Groupe des 77, qui représente en fait 130 pays en développement et la Chine.

Les pays riches sont responsables de quelque 70% du gaz carbonique dégagé (CO2), et les pays en développement craignent que les coûts de mise en oeuvre des engagements internationaux n'entravent leur croissance.

La culture OGM est-elle légale en France ?

OGM, la Cour lyonnaise pourrait confirmer l’illégalité des autorisations de dissémination de cultures transgéniques en plein champ. Selon la fédération des associations de protection de l’environnement, la cour d’appel de Lyon pourrait bien juger illégale la culture d’OGM, des plantes génétiquement modifiées, alors que ces mêmes OGM sont en débat dans le cadre du Grenelle de l’environnement, ainsi qu’au sein du gouvernement, après les déclarations de Jean-Louis Borloo et la réaction des semenciers de la FNSEA.

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Dans l’agglomération lilloise, des bus roulent grâce au contenu des poubelles

Si le moteur fonctionnant à l’eau est toujours un mythe, celui qui tourne grâce au contenu de nos poubelles est promis à un bel avenir. Dans l’agglomération lilloise, au moins, où aujourd’hui on inaugure le centre de valorisation des déchets organiques de Sequedin, qui transforme notamment nos épluchures en gaz servant de carburant.

Le centre de valorisation des déchets organiques (CVO) de Sequedin (à l’ouest de Lille) est unique en France dans sa conception. Il est aussi le plus grand d’Europe. Sa première originalité est de produire du gaz méthane par la fermentation d’une partie des ordures ménagères triées directement par les habitants. On y ajoute également les déchets verts collectés dans les déchetteries de l’agglomération lilloise et des résidus de cuisine des entreprises et collectivités. Mais c’est l’aboutissement de ce traitement qui est remarquable.
Le biogaz produit par le tube digestif qu’est le CVO sert de carburant pour une centaine de bus, qui chaque jour sillonnent la métropole en ne rejetant dans l’air que de la vapeur d’eau et du gaz carbonique. Aucun autre polluant.

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Bataille dans le ciel de Montréal

Les mesures à prendre pour réduire les importantes émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'industrie aérienne, en pleine expansion, risquent de diviser la 36e assemblée de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), qui s'est ouverte hier à Montréal.

Jusqu'au 28 septembre, les représentants des 190 Etats membres de l'OACI doivent examiner différentes mesures pour réduire les GES du secteur aérien.

Plus de 2 milliards de personnes ont pris l'avion en 2006 et, selon l'OACI, l'augmentation du trafic va se poursuivre à un taux moyen annuel de 4,6% d'ici 2025.

L'industrie aérienne vise d'ici 2020 une consommation de carburant réduite de 25% via des moyens existants, comme l'optimisation de l'utilisation des moteurs en vol et au sol. Depuis 40 ans, l'efficacité énergétique des avions a augmenté de 70%, selon l'OACI.

Mais la contribution annuelle de l'aviation civile mondiale aux émissions globale! s de CO2, actuellement de 2% ou 500 millions de tonnes, doit passer à 3% en 2050, année où les avions vont être à l'origine de 5% du réchauffement climatique, contre 3,5% en 1992, indique l'OACI.

Faute de consensus, la plupart des pays n'ont pris aucun engagement de réduction de leurs propres émissions polluantes.

Vaste programme d'économie d'énergie en Suisse

La Suisse lance un vaste programme d’économies d’énergie et de promotion des énergies renouvelables.

La télévision qui s’éteint toute seule après quelques minutes en mode «veille», le congélateur qui arbore fièrement sa gommette énergie, ou encore des fenêtres plus étanches pour ne plus laisser s’échapper la chaleur des vieux bâtiments: il y aura bientôt du changement dans notre quotidien. C’est en tout cas l’espoir de Moritz Leuenberger, qui lance le débat autour d’un vaste programme d’économies d’énergie et de promotion des énergies renouvelables.

Pour le ministre de l’Environnement, la Suisse n’a plus le choix: une pénurie d’énergie la guette à l’horizon 2020, et la lutte contre le réchauffement climatique commande un changement radical de culture.

D’où le plan qui vise à réduire de 1,5% par an la consommation d’énergies fossiles (pétrole, mazout, gaz), à maintenir la consommation d’électricité à son niveau actuel! et à augmenter de moitié la part des énergies renouvelables.

Les bâtiments: dès 2010, le standard Minergie doit devenir la règle partout en Suisse, y compris lors de rénovations,espère le ministre.

Les appareils ménagers: fini les ampoules à incandescence. Et pour les frigidaires et les lave-vaisselle, l’étiquette énergie A sera la norme dès 2009. Quant aux modèles non conformes, ils seront interdits à l’importation. Pas de souci toutefois pour votre vieille machine à laver: cette exigence ne s’appliquera qu’aux nouveaux appareils.

La mobilité: comme déjà annoncé, Berne projette une taxe sur les carburants de 15 à 50 centimes par litre. Parallèlement, elle veut encourager l’achat de véhicules propres en accordant des rabais. Enfin, les véhicules trop gourmands ne pourront plus être importés.

Ça bouge en France

Les maires des stations de montagne concrétisent leur engagement pour un développement durable des activités touristiques.

L’ANSM (Association nationale des maires des stations de montagne)/Ski France présentera début octobre la première charte nationale des stations de montagne.

Plus qu’un simple document, elle sera associée à de nombreuses actions comme la mise en place des "bilans carbone" en station (pour évaluer l’impact des émissions de gaz à effet de serre), la conception d’un guide pratique sur le développement durable, l’analyse des actions en œuvre dans les montagnes françaises et étrangères…

Les maires cherchent aussi comment...

- Comment favoriser la diversification de l’offre touristique en station pour limiter les conséquences d’une dépendance à la mono-activité du ski?

- Comment anticiper certaines évolutions et comment innover pour rester compétitif?

- Comment mobiliser les s! ociaux-professionnels aux enjeux environnementaux?

- Comment développer les comportements respectueux des touristes vis à vis de l’environnement?

Tout un défi!

Confessions pour pollueurs

C'est en Angleterre que ça se passe.

Figurez-vous qu'un moine bénédictin, Dom Anthony Sutch, qui a démissionné de son poste de directeur d'une école pour devenir un curé de paroisse, dans le Suffolk, entendra ce week-end, dans le cadre d'un festival, la confession de pécheurs qui ont commis des crimes contre l'environnement.

Il paraît que c'est une première dans l'Église.

- Mon père je m'accuse de ne pas avoir utilisé, cette semaine, un sac en coton pour faire mon marché.

- Tu es pardonné, mon fils, et comme pénitence, tu ramasseras les mégots de cigarettes dans les rues de Paris.

Une patate pour le ministre

À l'Île-du-Prince-Édouard, le frère du ministre de l'Environnement se retrouve au coeur d'une controverse.

Bertram Webster, un cultivateur, refuse de détruire une partie de sa récolte de pommes de terre, comme le lui demande le ministère de l'Environnement.

Le ministère soutient que six cultivateurs, dont fait partie Bertram Webster, ont semé des pommes de terre dans une zone jugée à risque et que des engrais chimiques s'écoulent dans un cours d'eau situé à moins de 200 mètres des plantations.

Bertram Webster refuse de céder, même si, il ne se soumet pas à l'ordonnance, il risque d'écoper d'une amende de 220 $ par jour.

Il prétend qu'il est 100% ok, mais il n'a pas les moyens d'aller se défendre en cour.

D'autre part, le ministre de l'Environnement, George Webster, soutient qu'il est prêt à aller jusqu'au bout du processus afin que la Loi sur la protection de l'environnement soit respectée, et ce, même si le détracteur est son propre frère.

Outils pour lutter contre les algues bleues

Le Parti québécois propose trois solutions pour combattre les cyanobactéries dans les lacs du Québec.

1- Présenter un projet de loi cet automne pour interdire les phosphates dans les détergents.

2- Adopter une réglementation pour assurer une réelle mise en oeuvre de la politique de reboisement des berges adoptées en 1996.

3- Appliquer de façon rigoureuse la réglementation sur les fosses septiques et demander aux riverains de prendre leurs responsabilités.

Faut-il identifier les aliments transgéniques

Greenpeace réclame des étiquettes sur les aliments génétiquement modifiés, mais un groupe de l'industrie alimentaire affirme que ces produits sont sûrs et qu'il n'ont pas besoin d'être identifiés de façon spécifique.

L'organisation environnementale souhaite que tous les aliments transgéniques soient identifiés comme tels en raison des préoccupations entourant leur sécurité, les herbicides utilisés dans le cadre de leur production de même que leur impact sur les récoltes voisines.

Non, répondent les producteurs, car l'étiquetage augmenterait les coûts de production. Selon eux, les aliments transgéniques sont consommés depuis plus d'une décennie et ne posent aucun risque pour la santé humaine ou l' environnement.

Qui a raison?
Combien ça coûterait?
Et les produits importés?

L'Ontario dénonce le charbon américain

L'Ontario vient de porter plainte auprès de l'Agence de protection de l'environnement américaine (EPA), affirmant que les changements envisagés par cette dernière au sujet des centrales électriques alimentées au charbon auront pour effet d'augmenter leurs émissions polluantes transfrontalières.

L'Ontario dénonce l'assouplissement des règles en place, autorisant les vielles centrales à fonctionner pendant un plus grand nombre d'heures sans pour autant qu'elles ne soient tenues d'installer du matériel moderne de lutte contre la pollution atmosphérique.

Résultat: la pollution de l'air provenant des centrales électriques américaines alimentées au charbon augmente menaçant directement la santé des Ontariens.

En fait, le gouvernement américain ne respece pas sa propre Loi sur la qualité de l'air.

L'Ontario affirme que la pollution transfrontalière cause plus de 2700 morts prématurées par année dans la province e! t près de 14 000 visites annuelles dans les salles d'urgence.

Attention au crabe chinois

Environnement Canada et Pêches et Océans Canada lancent un avis de recherche afin d’en connaître davantage sur la provenance du crabe chinois à mitaine, un indésirable qui a trouvé refuge dans les eaux du fleuve Saint-Laurent.


Le crabe qui provient de Chine est aussi présent en Allemagne, en Californie, et en Angleterre.

Le crabe se déplace par bateau, peut-être dans le grillage des moteurs et dans les eaux de ballast des navires.

Le crabe chinois est persona non grata un peu partout sur le globe et il est facile d’en comprendre les raisons : il creuse des tunnels dans le littoral et favorise l’érosion des berges. Il se reproduit en grand nombre et rapidement, ce qui encombre les filets de pêche. Il peut également bloquer les entrées d’eau des entreprises et des riverains. Bref, il est une véritable nuisance.

Cameron Diaz avec Al Gore

La comédienne Cameron Diaz fera équipe avec l'ex vice-président des États-Unis, Al Gore dans le cadre de la lutte pour freiner l'émission de gaz à effet de serre.


Ils proposeront un concours de création d'annonces publicitaires pour inciter les gens à faire réagir la population face aux différents changements climatiques. Objectif: sensibiliser les gens.

D'autres comédiens devraient se joindre à la campagne.

Du biocarburant à partir du lait

Un groupe laitier et fromager allemand a inauguré une usine d’un nouveau genre : une raffinerie qui produit du bioéthanol à partir de résidus de lait. Plus précisément à partir de mélasse, un résidu sucré dérivé du petit-lait, transformé en alcool via l’ajout de levure, puis distillé pour produire un bioéthanol « pur à 99,8 % », selon le groupe allemand. Ce nouveau procédé ne nécessite pas de grandes surfaces de culture, contrairement aux biocarburants dérivés de plantes. La raffinerie doit, dès 2008, produire 10 millions de litres de carburant par an.

Les Roumains découvrent l'écologie

Pour Ioana Lupea, le réchauffement de la panète est une excellente occasion pour sensibiliser les Roumains aux thèmes écologiques.

Nos fleuves vont charrier encore beaucoup de déchets avant que nous adoptions un style de vie écologique. Nous gardons encore de mauvais souvenirs de l'époque communiste et de ses restrictions d'électricité, d'eau, de gaz et de chauffage.

Le projet controversé Rosia Montana, la préservation du delta du Danube et le problème des décharges autour de Bucarest pourraient s'avérer décisifs dans un paysage politique, qui a jusqu'à présent complètement négligé les thèmes écologiques